La fréquence idéale d'un massage n'est pas universelle — elle dépend de votre rythme de vie, de votre niveau de stress, de votre pratique sportive et de vos objectifs. Voici les repères Thénar.
Un massage unique est une belle expérience. Une pratique régulière est une transformation. La différence : le corps apprend progressivement à lâcher des couches de tension que l'on croyait permanentes.
C'est comme l'entraînement sportif — un effort isolé produit une sensation, une pratique constante produit des résultats mesurables.
Le système nerveux est en état d'alerte permanent. La priorité : recalibrer avant d'espacer.
La récupération est une partie intégrante de la performance. Le muscle qui récupère mieux progresse mieux.
Les tensions installées depuis longtemps (dos, nuque, épaules) nécessitent une phase de "déconstruction" — plusieurs séances rapprochées pour défaire ce qui s'est construit sur des mois ou années.
Une séance par mois est le standard "entretien" reconnu par la plupart des praticiens. C'est suffisant pour maintenir un état de relâchement, soutenir le sommeil et préserver une bonne mobilité.
Vous commencez à anticiper le massage — non pas parce que vous êtes en crise, mais parce que vous reconnaissez quand le corps en a besoin. C'est le signe que la pratique est intégrée.
Julien peut vous aider à identifier votre rythme idéal dès la première séance, selon votre mode de vie et vos objectifs.